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« ni pute ni soumise » le livre

9782844202710fs.gifNous vous recommandons la lecture de ce livre, c’est un recueil de nouvelles sur les ados dans les quartiers

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Le contexte historique

Etude du nazisme à partir

du film « Swing kids »

 

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LINDY HOP (d’apès ultradance)

Le lindy hop est une danse qui se pratique en couple sur de la musique jazz/swing. Il s’agit en fait de l’ancêtre de la danse rock’n'roll que nous pratiquons couramment aujourd’hui en Europe, ainsi que de toutes les danses issues du mouvement swing : swing, be-bop, jitterbug, jive, rock, etc. On y retrouve des positions très relâchées, les danseurs sont légèrement penchés en avant dans son style originel dit « Savoy » et de petites acrobaties agrémentent parfois les enchaînements de figures quand les danseurs friment. Le nom « lindy hop » a été donné en 1927 à la manière de danser de l’époque à New York (USA).

Un journaliste assistant à une soirée organisée au Savoy Ballroom de New-York fut émerveillé de la performance des danseurs qui y évoluaient. Désirant rapporter l’événement dans son journal, il demanda à l’un des danseurs le nom de cette danse. Ne sachant trop quoi dire, la personne interrogée lui répondit qu’il s’agissait du « Lindy hop », faisant allusion aux grands titres récents des journaux : « Lindberg hops the Atlantic » (Lindberg traverse l’Atlantique en volant).

Il semble que ce soit là l’origine du nom « lindy hop ». Malgré le fait que le lindy hop prenne ses origine dans la fin des années 20, cette danse n’est devenue très populaire dans tous les États-Unis d’Amérique qu’à la suite du fameux concert de Benny Goodman en 1937 au Paramount Theater de New-York. Durant cette soirée, trois mille amateurs de swing furent transportés par la prestation et ce fut le déclencheur de l’âge d’or de la musique jazz/swing.

La danse fut évidemment associée à ce mouvement musical et sortit de Harlem. La manière la plus courante de danser le lindy hop est appelée le « Savoy style » et est fortement enracinée dans une influence africaine. On danse le lindy hop d’une manière très exubérante voire parfois délurée avec des jetés charleston, des petites acrobaties défiant les lois de la gravité ; le tout en maintenant une souplesse constante dans les genoux.

Durant la seconde guerre mondiale, les GIs américains ont apporté avec eux leur musique et leur manière de danser en europe. Petit à petit, à la suite de la guerre, le style évolua vers le be-bop. Du fait de l’après-guerre, les pistes de danse devinrent plus petites, il y eut moins d’argent pour payer des big-bands et l’évolution continua vers le rock ‘n’ roll. De nos jours, on retrouve un renouveau du mouvement swing des origines tant au niveau musical avec des groupes comme le Bill Elliott Orchestra, Indigo Swing, Steve Lucky and the Rhumba Bums ou encore Lavay Smith and her Red Hot Skillet Lickers. Le lindy hop est de nouveau de plus en plus dansé et on le retrouve dans des spectacles à tournée internationale comme « Burn The Floor » ou des démonstrations par des groupes comme les Flyin’ Lindy Hoppers et les Work That Skirt pour les États-Unis, les Harlem Hot Shots en Suède ou encore les Happy Swingers, les Fous du Swing et Crazy Legs pour la France.

Il est à préciser que le lindy hop a été remis au goût du jour en Europe par le suédois Lennart Westerlund au début des années 80 et que l’un des danseurs du lindy hop des origines et principal contributeur, Frankie Manning, a parcouru le monde jusqu’à la veille de ses 95 ans pour enseigner son style, participant ainsi au renouveau du lindy hop dans tous les pays.

Frankie Manning raconte la naissance du lindy hop et son évolution durant le XXe siècle dans son autobiographie sortie en français le jour de sa mort, le 27 avril 2009. Le lindy hop se danse aussi bien sur des rythmes lents que des rythmes extraordinairement rapides comme il est possible de le découvrir dans documents ou films anciens comme « Hellzapoppin » (tempo supérieur à 296battements à la minute !) ou lors de concours ou démonstrations dans les pays anglo-saxons avec des danseurs tels que Ryan François.

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Les 3ièmes de la classe relais de Pablo Picasso

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Duke Ellington (d’après wikipedia)

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DUKE ELLINGTON

PIANISTE DE JAZZ

Edward Kennedy Ellington était un pianiste, compositeur et chef d’orchestre américain né le 29 avril 1899 à Washington et mort le 24 mai 1974 à New York. Son orchestre comprenait des musiciens qui étaient parfois considérés, tout autant que lui, comme des géants du jazz. Quelques uns de ces grands musiciens sont restés dans son orchestre pendant des décennies. Certains d’entre eux étaient dignes d’intérêt par eux-mêmes, mais c’était surtout Ellington qui les transformait en l’un des orchestres les plus connus de l’histoire du jazz. Il a laissé au jazz de très nombreux standards.

Il était une des personnalités noires américaines les plus célèbres du XXe siècle, a enregistré pour un grand nombre de maisons de disque américaines, et a joué dans plusieurs films. Ellington et son orchestre font des tournées régulières aux États-Unis et en Europe depuis la création de l’orchestre en 1923 jusqu’à sa mort en 1974. Son fils Mercer Ellington prit ensuite les rênes de l’orchestre jusqu’à sa mort en 1996. Aujourd’hui l’orchestre est placé sous la direction de Barry Lee Hall, Jr.

Le 24 février 2009, dans une cérémonie qui s’est tenue au National Museum of American History, Ed Moy a présenté une nouvelle pièce de monnaie américaine à l’effigie de Duke Ellington[] portant l’inscription « Justice pour tous »[] et un portrait du musicien assis au piano. C’est la première fois qu’un américain issu de la communauté afro-américaine figure seul sur une pièce de monnaie.

Pendant la seconde guerre mondiale, Duke Ellington n’enregistre plus. Ses maisons de disques ressortent certains de ses titres en y ajoutant des paroles par l’intermédaire du parolier Bob Russell. Ces chansons sont des succès. Après la guerre, Duke Ellington est lentement mais sûrement remplacé par une vague de chanteurs pop. En 1956, Duke Ellingnton revient en grâce avec son groupe.

 

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Cab Calloway

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Cab Calloway est née le 25 décembre 1907, Rochester18 novembre 1994, à Hockessin était un chanteur de jazz américain.

Cabell Calloway, dit Cab, est un chanteur, danseur, compositeur et chef d’orchestre de jazz américain qui a commencé sa carrière à la grande époque du renouveau de Harlem.

Il est à l’affiche du Savoy Ballroom (Le Savoy Ballroom est une salle de concert et un dancing situé dans le quartier de Harlem à New York) de Harlem dès l’âge de 22 ans, puis succède à Duke Ellington en 1933 au célèbre club de jazz « Cotton Club ». Entouré notamment de Dizzy Gillespie, il composera et interprétera divers succès musicaux de premier ordre qui contribueront au développement de la vague bebop ainsi que du mouvement «Zazou» en France, le terme «zazou» étant inspiré d’une onomatopée de Calloway : «Za-Zu-Za». Excellent danseur, il développera un style scénique et vocal très excentrique, avec des pas originaux et des expressions prononcées rapidement en rythme (« Za-Zu-Za », «Hi-De-Hi-De-Hi-De-Ho»), ce que l’on nomme le « scat ». La bande originale du film «The Mask» rend hommage à Cab Calloway en réadaptant le thème «Minnie the Moocher». Cab Calloway tourne en 1980 dans le film « The Blues Brothers« , dans lequel il chante «Minnie the Moocher».

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Swing Kids : concept de musique dégénérée & compositeurs de jazz interdits

SWING KIDS

Musique sous le IIIeme Reich

Le film :

Le film « Swing Kids » réalisé en 1993 par Thomas Carter s’inspire de l’histoire vraie d’un groupe de jeunes allemands : les « Swingjugend » (jugend :jeunesse). Ces jeunes gens prônaient « l’American Way of Life » (mode de vie américain) sous le l’Allemagne nazie. Ils écoutaient du Jazz, dansaient le lindy hop, le boogie-woogie. Ils étaient en opposition avec l’idéologie nazie et contre l’endoctrinement des jeunes dans les « Jeunesses Hithlériennes ».

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La censure sous le IIIeme Reich :

Le régime nazi était une dictature. La population allemande était surveillée de manière très étroite.

La presse, la radio, le cinéma et la musique étaient soumis à la censure.

Aux yeux d’Hitler, la décadence qui règne au niveau de l’art (Jazz, musique moderne), prépare la décadence qui touchera bientôt la nation tout entière.

Dès 1933, les programmes de musique seront contrôlés à la radio et une loi allemande exigera que les musiciens allemands soient déclarés et enregistrés.

Le concept de musique dégénérée (Entartete Musik) :

 

Au nom de la pureté de la race aryenne des compositeurs juifs seront interdits de diffusion (en 1936 le régime fait détruire la statue de Félix Mendelssohn). Certains musiciens juifs quitteront l’Allemagne, d’autres créèrent des orchestres destinés à un public juif (ces musiciens seront à partir de 1941 envoyés dans le camp de Terezin).

Le jazz sera également rejeté pour les raisons idéologiques et raciales.

Ce genre musical sera qualifié de « Musique dégénérée » (Entartete Musik). C’est ainsi que les Nazis, entre 1933 et 1945, appelaient toute musique qui ne correspondait pas aux normes de l’art officiel.entartetemusikposter.jpg

Quelques compositeurs de Jazz interdits (cités dans le film) :

Benny Goodman (19061986) : clarinettiste, et chef d’orchestre de jazz américain. Interdit en raison de sa judaïcité

Artie Shaw (1910-2004) : clarinettiste et chef d’orchestre de jazz américain Interdit en raison de sa judaïcité.

Count Basie (1904-1984) : pianiste, organiste, et surtout chef d’orchestre de jazz.

Interdit en raison de sa couleur de peau.

Duke Ellington (1899-1974) : un pianiste, compositeur et chef d’orchestre américain

Ecouter ces compositeurs sous le IIIeme Reich était considéré comme un acte de résistance.

A partir de 1941, les jeunes de moins de 21 ans ne sont plus autorisés à aller danser dans les bars. Les disques des compositeurs interdits vendus de façon clandestine (le disque était glissé dans une autre pochette).

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La vie de Django Reinhardt d’aprés wikipédia

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Django » Reinhardt
Jean-Baptiste « Django » Reinhardt est un guitariste gitan de Jazz né en Belgique le 23 janvier 1910. Son style de jeu et de composition a ensuite été imité, donnant naissance à un style à part entière : le Jazz manouche. Issu d’une famille manouche, il est encore aujourd’hui l’un des guitaristes les plus respectés et influents de l’histoire du jazz . UNE JEUNESSE EN ROULETTE Le chef d’orchestre Jack Hylton, impressionné par la virtuosité de Django, lui propose de l’engager dans sa formation de musique populaire, qui doit partir se produire à Londres. Mais le destin contredit ce projet : juste avant le départ du groupe, le 26 octobre 1928, un incendie se déclare dans la roulotte où le musicien vit en compagnie de sa première femme, Bella Baumgartner. Les fleurs en celluloïd — matière très inflammable — que celle-ci vend s’enflamment au contact d’une bougie renversée, détruisant la caravane et blessant assez gravement ses deux occupants. Django surtout est sérieusement atteint à la jambe droite et à la main gauche. Celle-ci cicatrisant très difficilement, il reste près de 18 mois à l’hôpital, où les médecins prédisent qu’il ne pourra plus jamais rejouer de musique. On doit finalement brûler sa main au nitrate d’argent pour provoquer la cicatrisation. Django a perdu l’usage de deux doigts, mais s’obstine néanmoins, et après 6 mois de travail sans relâche il développe une technique nouvelle sur la guitare que son frère lui a apportée en guise d’outil de rééducation. Au printemps 1930, alors que Django est toujours soigné à l’hôpital Saint-Louis, une commission de contrôle militaire vient juger sur place de son état de santé : le musicien, âgé de 20 ans et devant donc accomplir son service militaire, n’a répondu depuis 2 ans à aucune convocation. Mais ses blessures lui permettent d’être rapidement exempté.

Le Hot Club de France : gloire dans un monde en guerre 

À sa sortie d’hôpital en 1930, Django Reinhardt a développé une toute nouvelle technique guitaristique, d’autant plus exceptionnelle qu’elle n’emploie que deux doigts de la main gauche, plus le pouce pour le jeu en solo. Il parvient néanmoins à plaquer quelques accords en contorsionnant son annulaire et son auriculaire ankylosés. Il découvre qu’entre-temps, la guitare a gagné sa place au sein des orchestres de Jazz, cette nouvelle musique venue des

 

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Count Basie (d’après wikipedia)

Count Basie est né le 21 août 1904  et est mort le 26 avril 1984. Il était pianiste, organiste, et surtout chef d’orchestre de jazz. Il fut vite reconnu comme un des plus grands chefs d’orchestre de « Big Bang » de son époque. Il a créé un orchestre « le Count Basie orchestra ». Renommé non seulement pour sa musique mais aussi pour les artistes mis en vedette comme Lester Young, Herschel Evans, Buck Clayton, Harry « Sweets » Edison, Jimmy Rushing, et Joe Williams qui avaient grandi sous la direction de Basie.

Count Basie prenait des cours de piano dès son plus jeune âge par sa mère, en dépit de son intérêt premier pour les percussions. En grandissant, le jeune Basie fut attiré par la musique de Ragtime produite par les grands pianistes de Harlem. Ses débuts se firent, semble-t-il, soit dans le circuit T.O.B.A (Theatre Owners Booking Association) en jouant pour des vaudevilles, soit en prenant la place de Waller au piano pour la pièce Katie Crippen and her Kids. Il finit par jouer pour d’autres vaudevilles comme Gonzelle White and the Big Jazz Jamboree. C’était pendant une tournée avec la pièce The Gozelle White que Basie a rencontré le groupe d’Oklahoma connu sous le nom The Blue Devils.

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Benny Goodman (d’après wikipedia)

Benny Goodman est né le 30 mai 1909 à Chicago en Illinois. Il est le neuvième des douze enfants de David Gutman et Dora Grisinsky, immigrants juifs modestes. C’est à l’âge de 10 ans qu’il prend pour la première fois une clarinette. Avec toute la détermination qu’il possède, il devient professionnel à l’âge de 14 ans, et son salaire lui permet d’aider sa famille financièrement. Il est âgé de 16 ans lorsqu’on lui demande de se joindre à un groupe de musique basé en Californie avec qui il fait ses premiers enregistrements. Il demeure dans ce groupe pendant quatre ans.

C’est en 1929, à l’âge de 20 ans, après son séjour en Californie qu’il s’établit à New York. Il se produit dans de nombreuses formations et dirige plusieurs orchestres.

En 1934, il crée un Big Band, qui deviendra un des orchestres les plus populaires de l’ère du swing.

En formant ces petits groupes, Benny est un des premiers musiciens blancs à embaucher, à une époque où sévit une ségrégation raciale, des musiciens noirs. Le premier est le pianiste Teddy Wilson en 1935 et par la suite, suivent le vibraphoniste Lionel Hampton le guitariste.

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